Partages

Vous trouverez ci-dessous le flux d’articles et de partages que je diffuse sur ma page professionnelle Facebook Claire Averty – Psychologue, thérapeute de l’âme. J’y poste tout ce qui me parle et tout ce qui résonne pour moi au niveau du travail thérapeutique. Chacun peut devenir son propre thérapeute une fois qu’il connait les clés de la guérison intérieure.

This message is only visible to admins.

Problem displaying Facebook posts. Backup cache in use.
Click to show error

Error: Error validating access token: The user has not authorized application 1332798716823516.
Type: OAuthException
Solution: See here for how to solve this error

🙏🏻💖«La vie est bien trop courte pour perdre son temps à se faire une place là où l’on en a pas, pour démontrer qu’on a ses chances quand on porte tout en soi, pour s’encombrer de doutes quand la confiance est là, pour prouver un amour à qui n’ouvre pas les bras, pour performer aux jeux de pouvoir quand on n’a pas le gout à ça, pour s’adapter à ce qui n’épanouit pas.

La vie est bien trop courte pour la perdre à paraître, s’effacer, se plier, dépasser, trop forcer.
Quand il nous suffit d’être, et de lâcher tout combat que l’on ne mène bien souvent qu’avec soi, pour enfin faire la paix, être en paix.
Et vivre.
En faisant ce qu’on aime, auprès de qui nous aime, dans un endroit qu’on aime, en étant qui nous sommes vraiment.»

Auteur Alexandre Jolien

Juste pour info c'est la publication qui a eu le plus de succès sur cette page, plus de 500000 vues et bientôt 3000 likes et on vient de m'annoncer qu'il y'a une erreur car l'auteur en fait est Alexandra Julien 😂
... Voir plusVoir moins

Voir sur Facebook

De nouveau une réflexion de Daniel Meurois, Écrivain qui me parle beaucoup. Pour tous ceux qui ressentent que les épreuves de la Vie n’offrent pas beaucoup de répit 🙏🏻LA PERTE DES ÉCAILLES
Amis lecteurs, voici quelques mots de plus pour entretenir une réflexion qui s'insère bien, me semble-t-il, dans ce que notre époque nous donne à vivre. Ils sont extraits d'un séminaire que j'ai donné il y a environ 2 ans...

« Certains des Maîtres spirituels avec lesquels j’ai eu le privilège de m’entretenir particulièrement lors des décennies passées m’ont affirmé que l’époque dans laquelle nous vivons aujourd’hui est une époque de résolution karmique. Cela signifie que tout ce que nous avons laissé ¨en friche¨, derrière nous, lors d’autres existences se trouve aujourd’hui comme ¨ramassé¨, c’est-à-dire condensé en un laps de temps très court, face à nous et nous est en quelque sorte resservi, restitué ¨en pleine figure¨, selon le principe de l’effet boomerang.

Cet effet de ¨retour à l’envoyeur¨ - une des manifestations de la loi du karma - est certainement l’un des signes manifestes de notre Temps. Je crois que c’est un grand privilège qui nous a été donné par la Vie que de nous avoir permis de naître au monde à cette époque-ci. Pour quelle raison ?
Tout simplement parce que nous sommes en un siècle qui ne nous permet pas de nous reposer : L’épreuve nous attend toujours au coin de la rue; elle va immanquablement nous chercher dans tous les domaines, dans tous les aspects du travail, dans ceux du couple, dans la recherche intérieure et aussi au cœur des plus petites expressions de notre personnalité... Plus rien n’est stable ni acquis. C’est comme si tout était mis en place pour que nous nous apercevions, à certains moments de notre existence, que notre être est couvert d’écailles alors qu’on le pensait bien souple, bien propre et destiné au confort... C’est comme si un maître invisible que l’on prend alors pour un ennemi s’amusait malicieusement à nous arracher écaille après écaille jusqu’à ce qu’il ne nous en reste plus.

Un tel travail de labourage orchestré par cette Intelligence et cette Force globales qu’on appelle la Vie me fait penser à une réflexion de Thérèse d’Avila, dont vous savez sans doute qu’elle n’a pas été épargnée par un certain nombre d’épreuves... On dit en effet que Thérèse s’est écriée un jour :
« Si c’est comme ça, mon Dieu, que vous traitez ceux qui travaillent pour Vous, ne soyez pas étonné qu’ils soient si peu nombreux ! ».
D’une certaine façon... elle voyait juste car évidemment, à un premier niveau de réflexion, c’est la perception que nous avons souvent des ¨choses¨ lorsque nous nous trouvons face à une accumulation de difficultés apparemment incompréhensibles et parfois même révoltantes et injustes.
Cependant, si nous prenons la peine bien réfléchir à ce nous rencontrons quotidiennement, nous pouvons aisément nous rendre compte que, plus nous travaillons sur le chemin d’une épuration intérieure, plus les difficultés semblent venir vers nous... au lieu que nous soyons ¨récompensés¨ par ce que nous ressentons comme étant le Divin. Nous réalisons alors que plus nous affinons notre sensibilité, plus nous laissons notre cœur agir et être, plus nous sommes pris dans une espèce de tourbillon qui va s’accélérant jusqu’à nous amener au point de fracturation de notre personnalité incarnée.

On observe ainsi une sorte de mise en scène régie par l’Intelligence du Vivant dont l’intention serait de briser la coquille multi-couches et multi-formes sous laquelle nous nous abritons. Inutile de dire qu’en Occident, une telle carapace est généralement de nature mentale. La mise en scène de nos épreuves vise dès lors à aller déloger de nos profondeurs tous nos réflexes culturels et leurs prolongements cellulaires, toutes nos réactions émotionnelles, tous nos types de conditionnements spirituels et sociaux.
Il faut savoir que notre être est constitué d’une série de strates qui ont la capacité d’agir indépendamment les unes des autres et que celles-ci ont besoin d’être rabotées puis polies jusqu’à l’extrême parce qu’on ne peut pas inviter à moitié le Divin en soi. Soit on L’invite complètement et on décide à ce moment-là de Lui faire toute la place, soit on ne L’invite pas du tout et on se comporte comme des ¨touristes¨ ou des ¨promeneurs¨ de la quête intérieure. N’ayons pas peur des mots...
Il me semble donc que l’une des caractéristiques des années que nous vivons, c’est justement l’accumulation des difficultés de tous ordres au cœur de nos parcours individuels, une accumulation qui fait que la question du "magasinage spirituel" vis à vis du "véritable engagement" nous est posée de façon de plus en plus pressante.
Ainsi, tant que nous n’aurons pas réellement perçu la nécessité et la claire évidence de cette question-là, nous n’aurons pas vraiment compris le "pourquoi" de notre incarnation et l’urgence du type de métamorphose réclamé par les temps présents.»
© Daniel Meurois
... Voir plusVoir moins

Voir sur Facebook

Voilà un texte qui me parle profondément. Être spirituel ne veut pas dire aimer tout le monde. Osons affirmer nos différences d’opinions, osons réagir sur ce qui ne nous paraît pas juste, osons rompre des relations qui nous tirent vers le bas, osons le conflit constructif! Souvent l’on confond ouverture de cœur et acceptation de tout.
Ce n’est pas OK de se faire maltraiter, de vivre de l’injustice, de l’humiliation, de se sacrifier pour l’autre, de faire constamment passer les besoins de l’autre avant les siens...
C’est ok et plus que nécessaire de réagir, de s’exprimer, de se faire respecter, de se faire entendre. Osez! Le monde a besoin de plus de gens qui prennent soin d’eux-mêmes 💖

Merci Daniel Meurois, Écrivain 🙏🏻AIMER TOUT LE MONDE ?
Une réflexion de Daniel Meurois qu'il n'est peut-être pas inutile de republier...

Aimer tout le monde... Est-ce possible ? Cette question, je vous avoue que je me la pose avec de plus en plus d’acuité. Et pourtant... en principe avec mon cheminement, mon engagement et les responsabilités que cela induit, je devrais y répondre sans réfléchir par un grand oui. Au cœur d’une démarche christique, nul ne devrait même s’interroger à ce propos.
L’amour inconditionnel, sans ¨oui mais¨ et sans frontière... n’est-ce pas ce que l’on clame dans le milieu dit spiritualiste ?
Certes, cependant il me semble que cette affirmation est devenue aujourd’hui une sorte de banderole ou de bannière que l’on agite un peu trop rapidement et sans réflexion. Je crois en effet que le côté automatique de cette déclaration aux couleurs très ¨nouvel-âge¨, au sens caricatural du terme, tient d’un conditionnement propre aux adeptes du « tout le monde il est gentil ».
En regardant bien notre monde sans se raconter d’histoire, on s’aperçoit facilement que tout le monde n’est pas si gentil que cela sur Terre... et depuis toujours. Il y a même des périodes où il est clair que la part d’ombre de notre humanité se déchaîne particulièrement. Les années que nous vivons en sont la démonstration flagrante.
Alors faut-il donc entrer dans la ¨mêlée batailleuse¨ de tous ceux qui se soucient peu d’une démarche intérieure même si nous avons des aspirations visant, selon l’expression, à l’expansion de notre conscience ?
Ce n’est pas du tout ce que je veux dire. Il est évident que si l’on veut être cohérent avec l’idéal qui nous habite, nous devons aller vers une attitude de plus en plus aimante. Ça ne se discute pas.
Ce qui se discute, par contre, c’est la façon de manifester une attitude christique notamment dans notre recherche du sincère et du vrai. Cette recherche-là exige discernement, vigilance et courage car elle nous demande d’affirmer régulièrement nos positions et de ne pas craindre d’exprimer nos désaccords. En bref, elle signifie que nous devons chasser de nous toute hypocrisie sous prétexte d’un amour inconditionnel idéal et ¨de bon ton¨ à offrir tous azimuts.
En ce qui me concerne, je pense avoir trop vu de ces personnes qui prétendent très aisément ¨aimer sans conditions¨ tout en étant inconscientes du masque de plus que cela représente.
S’imaginer que le Christ appréciait d’emblée tous ceux qu’Il rencontrait et qu’Il les savait ¨gentils¨ serait une erreur. Il n’hésitait pas à rabrouer certaines personnes, à les secouer et même à les choquer si besoin était. Les marchands du Temple et certains Pharisiens, on le sait, en ont pris pour leur compte.
De ces marchands et de ces Pharisiens, n’en doutons pas, il en reste beaucoup aujourd’hui, dans toutes les couches de la société, même dans celle qui se dit la mieux intentionnée...
Ce n’est pas pour eux que j’écris ces mots car ils ne se sentent jamais concernés. C’est plutôt pour ceux qui les détectent, les voient agir mais qui n’ont pas le courage de les affronter sous le fameux prétexte de l’amour inconditionnel à afficher systématiquement ou du détachement propre à la sagesse. La sagesse ?
À ceux-là, j’ai simplement envie de dire qu’avant d’apprendre à voler aussi haut qu’ils le souhaitent, il y a un temps pour apprendre à savoir s’engager les deux pieds sur Terre, un temps pour cultiver le discernement, la lucidité et le courage, un temps pour apprendre à ne plus faire semblant, un temps pour savoir entendre autre chose que ce qui nous brosse dans le sens du poil, un temps enfin pour manifester la volonté et la force de réagir face aux injustices puis aux ignominies.
Personnellement, je n’ai pas peur de l’avouer publiquement, je ne suis pas capable d’aimer tout le monde inconditionnellement. Je n’en ai pas honte... et lorsque je vois le mensonge, l’escroquerie, la spoliation et tous les types de violence et d’inéquité s’étaler sans vergogne, je ne peux m’empêcher de réagir. En cela je me sens proche du Christ en la personne de Jésus, tel que Celui-ci a foulé notre sol il y a deux millénaires.
Bien sûr, comme chacun je suis en quête de l’Amour Universel avec un grand A et un grand U, celui qu’Il m’a enseigné et qu’Il continue toujours de m’enseigner. À son contact, je pense seulement avoir compris qu’un tel Amour n’est pas ¨rose-bonbon¨. Il est parfois fait de justes colères, de légitimes dénonciations et de gifles salutaires. Cet Amour-là se cultive aussi par la cohérence de l’être et le dessillement de ses yeux, on ne le dit pas assez.
Alors, si vous voulez mon opinion, avant que de prétendre aimer tout le monde, apprenons d’abord à aimer ce qui est vrai, sincère et juste. Ce sera déjà énorme et ce sera le pas décisif qui changera notre monde.
Cela nous enseignera d’une magnifique façon comment avancer vers les secrets d’un Amour sans cesse plus vaste et indéfiniment perfectible. Cela nous dissuadera aussi de nous engager sur les chemins de la haine car eux, comme chacun sait, sont faciles à emprunter.
Pour ma part - et c’est ma deuxième confession du jour - ceux-là je ne les connais pas. Vous non plus, j’espère...

© Daniel Meurois
... Voir plusVoir moins

Voir sur Facebook

😌Petite recette pour réaliser ses rêves 🤗

💚💛
... Voir plusVoir moins

Voir sur Facebook

Suivant les mesures de déconfinement je reprendrai mes consultations individuelles et de couple à partir du lundi 11 mai à Bruxelles, Jodoigne et Braine L'alleud. Des mesures seront mises en place pour s'assurer d'une protection pour chacun.

Il reste bien sûr possible de faire une consultation en vidéo-conférence ou par téléphone. Les consultations de famille restent pour l'instant uniquement à distance.

Au plaisir de vous y voir ou de vous y retrouver.

Claire ✨
... Voir plusVoir moins

Voir sur Facebook

Il est difficile de donner des conseils généraux car je préfère l’accompagnement personnalisé, mais en voici un tout de même 😉Un petit conseil de Claire du Centre Cristal'In : Gestion de l’anxiété 🙏
Connaissez-vous la différence entre la peur et l’angoisse?
La peur est liée à une menace réelle présente dans votre environnement (on a peur de quelque chose), l’angoisse est plus diffuse et la personne a souvent des difficultés à en identifier la source.
Pour les apprivoiser, il est intéressant de chercher à préciser ce qui nous fait peur.
• Demandez-vous d’abord ce que vous craignez concrètement.
• Demandez-vous ensuite combien de chances a ce que vous craignez de se réaliser
• Demandez-vous si vous pouvez agir pour diminuer les chances que cela se produise, et mettez en action !
La peur est très utile car elle transmet un message de danger.
Pour qu’elle diminue, ce message a besoin d’être écouté.

Si vous pouvez agir, trouvez les moyens concrets que vous pouvez mettre en œuvre pour retrouver de la sécurité. Par exemple, face au Covid-19, vous pouvez vous protéger par l’hygiène, la distanciation sociale, chercher à renforcer votre immunité...
Lorsqu’il y a une partie de la situation sur laquelle on ne peut pas agir, comme c’est le cas du Covid-19 (on ne sait pas où le virus se trouve, on ne sait pas comment notre corps réagirait si nous l’attrapions...), il est utile d’agir aussi sur vos émotions. Identifier ce qui vous fait vraiment peur dans la situation (être malade, perdre un proche...) va déjà aider. Ensuite, vous pouvez agir sur votre bien-être émotionnel. Par exemple, trouver des moyens de lâcher prise, de vous distraire, méditer, faire du sport, appeler les personnes que vous aimez pour vous sentir proches d’elles malgré la distance, chercher à se rendre utile... Nous avons tous des stratégies qui nous font du bien !

Pour plus d'infos : Claire Averty - 0491/07 84 48
www.cristal-in.be
... Voir plusVoir moins

Voir sur Facebook

Copyright © Thérapeute de l’âme 2020. Tous droits réservés.